jeudi 26 janvier 2006

Vous plaisantez, monsieur Tanner

Vous plaisantez, monsieur Tanner Après "Une Vie française", roman à grand succès (plus de 400.000 exemplaires vendus) et pour lequel il avait été récompensé par le prix Fémina en 2004, Jean-Paul Dubois nous revient avec "Vous plaisantez, monsieur Tanner" un roman dont le sujet, certes plus léger, ne manquera d'inspirer tous ceux, qui, un jour, ont eu affaire à des "professionnels" du bâtiment.
On y fait donc la connaissance de Paul Tanner, un documentariste animalier dont l'existence paisible va prendre des allures de cauchemar éveillé lorsqu'il va se mettre en tête de restaurer une vieille bâtisse familiale dont il vient juste d'hériter. Obligé de vendre sa propre demeure pour financer les travaux de rénovation de ce véritable petit palais, il va lentement prendre la mesure de l'inextricable guépier dans lequel il s'est fourré de son plein gré.

A la vue des devis faramineux qui lui sont présentés par des maîtres d'oeuvre "souvent plus habiles à faire valser les chiffres que la truelle", Tanner se voit contraint de s'aventurer sur les terres marécageuses du travail au noir . Mettant sa vie entre parenthèse quelques mois afin de prendre en charge une partie des travaux et de superviser le reste, Tanner va alors entreprendre un long chemin de croix. Couvreurs dégénérés, électriciens faux dévots déjantés, terrasier indélicat, plombier pataud et peintre en bâtiment râté se succéderont ainsi sur ce chantier qui prendra rapidement des allures de naufrage.

Véritable chronique du désordre absolu et de la folie ordinaire, ce livre, construit sous forme de chapitres très courts, rassemble une galerie de portraits particulièrement savoureuse. J'ai littérallement dévoré les quelques 200 pages du roman... L'humour féroce et le style incisif de Dubois font mouche à chaque page à coup de mots fleuris, de métaphores inventives et de digressions étonnantes.

Ce livre rafraichissant est à mettre d'urgence entre toutes les mains et surtout entre celles de ceux qui auraient un projet de rénovation en vue !

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mercredi 25 janvier 2006

Du neuf dans la galerie !

Je vous invite à découvrir "Au Détour d'une Trouée", une création qui vient juste de poser ses valises dans la galerie Artwork ...

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mardi 24 janvier 2006

Les CSS au pouvoir !

Fini le web à la papa avec ses tableaux HTML imbriqués impropables et capricieux, terminées les pages web à la sauce grand-mère farcies de balises espiègles, accompagnées de pixels transparents revêches. Cette ère est désormais révolue car, tenez-vous le pour dit : l'avenir de la mise en page de nos sites web passe par les "Cascading Style Sheet" (CSS) !

D'abord, un petit rappel : les CSS ou feuilles de style peuvent être considérées comme un complément du langage HTML (ou du XHTML). Elles permettent de contrôler de manière extrèmement efficace et précise, les différents aspects inérants à la mise en forme d'une page web : structure des pages, positionnement des différents éléments, couleurs, typographie... Outre leur grande flexibilité, l'un des atouts majeurs de l'utilisation des CSS réside dans le fait que les caractéristiques définies au sein d'une feuille de style le sont pour une page, un ensemble de pages ou tout un site web.

La preuve par l'exemple nous est offerte de la manière la plus éclatante qui soit par David Shea sur son site Zen Garden. Le principe est simple : mettre à la disposition des designers un code HTML propre et leur offrir la possibilité d'exercer leur talent en produisant un nouveau design pour le site entièrement basé sur l'utilisation de CSS. Un véritable exercice de style et un vrai succès à l'arrivée puisque depuis son ouverture en mai 2005, le site a reçu plus de 150 contributions qui sont directement consultables en ligne. Le résultat est saisissant, démontrant si besoin est, l'incroyable flexibilité et les possibilités infinies qu'offrent les CSS. Bien loin d'être une source de contraintes, elles se révèlent être, au contraire, un allié de poids pour tous les designers, tant du point de vue créatif, que de l'efficacité et de la souplesse qu'elles offrent dans le travail au quotidien. Un dernier aspect, souvent négligé en ces temps de connections ADSL survitaminées mais qui mérite pourtant qu'on s'y arrête quelques instants, concerne la bande passante. Systématiser l'usage des CSS pour l'élaboration des mises en page c'est s'assurer une réduction considérable de l'usage de la bande passante du serveur. Toute l'information relative au layout du site ayant disparu du code HTML, les pages web subissent un ammaigrissement forcé d'au moins 50%. Bref, que du bonheur !

Pour terminer, signalons que David Shea vient de sortir un livre "le Zen des CSS" en collaboration avec Molly Holzchlag véritable papesse du webdesign ayant déjà à son actif une trentaine d'ouvrage consacrés au développement web. S'appuyant sur 36 des meilleures contributions du Zen Garden, il y détaille sous forme de pas à pas les différentes techniques d'élaboration, les outils et le code mis en oeuvre pour chaque design. Abondamment commenté et richement illustré, ce livre risque de s'imposer rapidement comme le nouveau livre de chevet de tout bon webdesigner "tableless" qui se respecte !

Deux petits liens pour vous y mettre d'urgence :

» Pompage (un excellent site de vulgarisation sur l'HTML, les CSS et les standards web)
» Alsacreation (des tutoriaux très bien conçus et adaptés à tous les niveaux)

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samedi 21 janvier 2006

Ajout dans la galerie Artwork

Une nouvelle création "Le Corbeau" est venue enrichir la galerie Artwork. Je vous rappelle que vous pouvez trouver, réunis dans cet espace, quelques uns de mes derniers travaux graphiques en date. Je veillerai à l'enrichir périodiquement.

Vos commentaires sont non seulement les bienvenus mais ils sont même vivement encouragés, merci de les poster directement dans la galerie :-)

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mardi 17 janvier 2006

Le Blog de Max

J'ai lu le blog de Max.

Ecrit par un auteur anonyme et soucieux de le rester, ce roman est une chronique au vitriol de la vie de bureau.
Le blog de Max Je dois confesser tout d'abord qu'avant de parcourir les quelques 200 pages du livre, j'ignorais tout de l'existence du blog « le journal de Max » qui avait présidé à la création de ce roman. Bien que n'habitant pas dans un endroit particulièrement reculé, disposant encore de toutes mes facultés intellectuelles (ou presque) et équipé des moyens de communication les plus aboutis, j'avoue être passé totalement au travers de l'engouement qu'a pu susciter ce blog et son auteur. Pénitence...
Pour revenir au roman, j'ai trouvé le style alerte et décapant. La plume est habile, acérée à souhait et l'ironie côtoie l'humour pour un résultat particulièrement jouissif... Bref, j'avoue avoir pris grand plaisir à suivre les tribulations de Max et de son pote Gégé, l'ayatollah des sites pornos organisant la résistance pour déboulonner Megaman et son armée de clones.

J'ai également parcouru quelques blogs qui parlaient du livre. Il est surprenant de constater à quel point Max, son blog et son roman déchaînent les passions. Certains ont cru déceler derrière cette écriture au style affirmé, une plume de talent, d'autres parlent d'un fort joli coup marketing, d'autres encore hurlent à la manipulation et évoquent un détournement en règle du phénomène "blog" au profit d'intérêts personnels et bassement mercantiles. Bref, adulé ou détesté, Max a mis le microcosme de la blogosphère en ébullition. Mais au delà des péripéties qui ont jalonné sa création et du déferlement médiatique qui a entouré sa sortie, ce roman mérite qu'on s'y attarde parce que... c'est tout bêtement un bon roman, bien moins immoral et bien plus subtil que son sujet pourrait le laisser penser !

Perché tout là haut sur son fil, Max le funambule, en équilibre instable, laisse deviner, derrière ses agissements subversifs et son cynisme de façade, un être égaré, en souffrance, voyageant entre le merveilleux et le pathétique, tentant désespérément de s'accrocher aux dernières parcelles d'humanité qui se présentent à lui pour rester en vie, tout simplement...

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dimanche 15 janvier 2006

Big Brother Google

J'effectuais tranquillement un peu de prospection sur le web en vue de pondre un billet sur les "Google Doodles" qui sont ces logos personnalisés (parfois très réussis d'ailleurs) dont se pare assez régulièrement le célèbre moteur de recherche à l'occasion d'événements particuliers.
Google Evil Mais, à mesure que mes recherches avançaient, je fus troublé de constater à quel point la présence de Google sur la toile était devenue hégémonique et tentaculaire. Quant à notre dépendance à l'égard de cet outil de recherche, d'aucuns pourraient la juger inquiétante…


Bref, j'éprouvais un vrai malaise… Et voilà déjà que me revenaient à l'esprit quelques uns des fantasmes récurrents de la culture cyberpunk et des nouvelles de Philip K Dick ou William Gibson :

[Mode Parano ON]
Dans un futur proche où la technologie est omniprésente et omnipotente, de puissantes corporations ont pris le pas sur des états corrompus et des gouvernements fantoches. Ces dernières exercent un contrôle total sur l'information et les médias, imposant un régime dictatorial technocratique où la notion de vie privée telle que nous la concevons n'est plus qu'un lointain souvenir...
[Mode Parano OFF]

Tout cela n'est encore heureusement que de la (science)-fiction mais la main mise qu'exerce la firme au logo multicolore sur Internet et cette boulimie féroce dont elle fait preuve en élargissant sans cesse le spectre de ses activités peut fasciner autant qu'elle peut inquiéter. Non content d'avoir copieusement trusté le secteur des outils de recherche en ligne (70% des recherches en France et 40% aux Etats-Unis), Google a dynamité le monde du webmail (Gmail et ses 2 gigas d'espace disque par utilisateur). La société gère également un service d'hébergement et de création de blogs (Blogger), une régie publicitaire en ligne (Google Adds), un service de chat et de téléphonie sur IP (Google Talk). Elle propose aussi une application de tri et de recherche de fichiers en local (Google Desktop), s'intéresse à la géolocalisation (Google Map & Google Earth) et ambitionne même de devenir la nouvelle grande bibliothèque de Babylone en ligne (Google Book Search, feu Google Print, un projet qui fait par ailleurs beaucoup de bruit). Et ce listing ne couvre qu'une infime partie des activités du géant du web. A vrai dire, il aurait même été beaucoup plus rapide de lister les secteurs où Google n'a pas de projets en cours...

Du coup, nombreux sont ceux qui voient se dessiner, au travers de cette stratégie de développement forcenée, une vraie menace pour la vie privée des internautes. Comment ne pas s'inquiéter en effet de voir autant d'informations personnelles accumulées sur les internautes réunies dans les mains d'une seule et même société ? Avec son arsenal d'applications en ligne, Google possède toutes les armes pour profiler de manière très pointue un utilisateur en fonction de ses requêtes de recherche, de le localiser et d'accéder au contenu de ses conversations écrites voire phoniques.

Sans aller jusqu'à prêter à Google des intentions malhonnêtes, l'existence d'une telle quantité de données personnelles, toutes rassemblées au même endroit, fait tout de même du moteur de recherche une cible privilégiée pour les hackers. D'autant plus que le Google Hacking, c'est-à-dire le détournement des fonctionnalités de recherche du moteur dans le but de récupérer des informations confidentielles, est devenu une discipline très en vogue chez les hackers. D'autres s'inquiètent ouvertement de l'hégémonie de Google quant à l'accès à l'information en ligne et émettent des doutes sur l'impartialité des résultats de recherche, sans toutefois avancer de preuves convaincantes.

De là à coller l'étiquette de « nouveau Microsoft » sur le dos de Google, il n'y a qu'un pas. Et il est vrai que le Google d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec la petite start-up "cool et branchée" de Mountain view (Californie) lancée en 1998 à l'initiative de Sergey Brin et Larry Page, deux étudiants de l'université de Stanford. Huit années ont suffi pour faire de Google le roi d'Internet renvoyant Yahoo, Hotbot, AltaVista et les autres à leurs chères études. Avec environ cinq mille salariés, cent milliards d'euros de valeur boursière et un cours de l'action qui atteint des sommets vertigineux, l'empereur de la recherche est devenu aujourd'hui l'une des entreprises les plus importantes du monde… et l'une des plus jalousées et dénigrées également. D'entreprise la plus décontractée de la toile, la firme américaine est devenue en quelques années le nouveau grand méchant loup du web. De quoi réjouir Bill Gates et sa firme de Redmond qui se sentent désormais un peu moins seuls au purgatoire numérique… Inutile de préciser que ces deux là ne se battent pas seulement sur le terrain de la mauvaise réputation mais se livrent également une lutte concurrentielle acharnée.

Alors, histoire sans doute de redorer une image passablement ternie ces derniers années, Google s'aventure sur le terrain des « actions citoyennes et d'utilité publique» : après avoir offert un service Wifi à tous les administrés de Mountain View, la société a lancé en 2005 une fondation dont les deux objectifs principaux sont la lutte contre la pauvreté dans le monde ainsi que l'environnement et l'énergie (avec notamment des investissement dans la société Nanosolar). Un bien vaste programme donc, il semble d'ailleurs que le grand dessein que caressent Sergey Brin et Larry Page soit de nous offrir "un monde meilleur en catalysant des innovations grandioses comme la découverte et les voyages dans l'espace."*

C'est dans cette perpespective que la Nasa et le moteur de recherche ont récemment décidé de s'associer et d'ouvrir ensemble un centre d'études de 100.000 m2 situé dans la Silicon Valley. À terme, les deux groupes travailleront ensemble sur des sujets tels que les superordinateurs, une plate-forme de travail lunaire ou les programmes de recherches en ligne. Mais ça n'est pas tout car, outre son intérêt pour le monde de l'infiniment grand, Google se penche aussi sur notre infiniment petit en mettant au service de la recherche (et tout particulièrement du très contreversé Craig Venter Institute) sa formidable puissance de calcul afin d'aider à une meilleure connaissance du génome humain. Cela a naturellement déclenché une nouvelle polémique aux USA à un moment où le côté "Big Brother" de Google dérange beaucoup... Sergey Brin et Larry Page auraient des plans ambitieux à long terme pour l'expansion de Google dans la biologie et la génétique à travers la fusion de la science de la médecine et de la technologie. Sergey Brin pense notamment que dans le futur, on pourra "améliorer l'être humain"* en le liant à un mini-Google portable "connecté à son cerveau"*, lui donnant accès à toute la connaissance du monde. Nous voila rassurés !

Printemps 2023, une question pour le grand ordinateur central Google :
-Dieu existe-t-il ?

Réponse de Google :
-Maintenant, oui.

* Citations extraites du livre de David Vise & Mark Malseed
The Google Story

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lundi 9 janvier 2006

Sus au Sudoku !

Une nouvelle épidémie a gagné les salles d'attente, les halls de gare et les rames du métro et du RER : le Sudoku.

Ce casse-tête, popularisé au Japon dans les années 80, est en fait une version améliorée du carré latin tel que l'a décrit Leonhard Euler, un mathématicien suisse du 18ème siècle. Porté par son énorme succès rencontré outre manche, le phénomène Sudoku a débarqué en France en Juillet 2005 dans les colonnes du Figaro et de Libération.

Bon, soyons clair, je ne stigmatise en rien cet innocent passe-temps de logique mathématique. Après tout, aussi frivole soit-il, il n’en demeure pas moins un jeu de réflexion dont beaucoup disent que l’originalité réside dans la simplicité de ses règles, et dans la complexité de ses solutions... Non, ce qui me fait éructer de la sorte, ça n'est donc pas tant le concept de ce jeu ni la naïveté enfantine de son principe mais plutôt ce phénomène proche de l'hystérie collective et ces manifestations de frénésie moutonnière qui l'accompagnent. Alors voilà que ce jeu, vieux de plus de deux siècles, est devenu en moins d’un an, LA référence ludique ultime, le Rubik’s Cube du XXIème siècle ! Inutile de résister, les tentatives de poser un regard critique sur les raisons d’un tel engouement seraient par avance vouées à l'échec. Puisqu'on vous dit que le Sudoku c'est génial, il faudra bien vous y mettre un jour ! Belle illustration de l’abrutissement des masses…

Le Sudoku, c'est en quelque sorte le nouvel opium du peuple, le divertissement tendance délivré clef en main : remplir des grilles de chiffres pour ne pas se confronter à la vacuité de sa propre existence, résoudre de petits problèmes de logique pour mieux fuir les soucis de son quotidien. Ne vous inquiètez pas, tout est sous contrôle… Après la pensée unique, voici venu le jeu unique ; car quand on y pense, le Sudoku est l’archétype même du produit issu de la mondialisation : adaptable partout sans aucune traduction ni modification et surtout un coût de fabrication proche du néant (des programmes informatiques peuvent générer les grilles à la demande).

Au-delà de son succès populaire indéniable, le Sudoku est surtout un très gros coup marketing et une véritable pompe à fric : les livres et les magazines s'arrachent, les produits dérivés fleurissent : jeux vidéos pour consoles et téléphones portables, tee-shirts, sacs à dos, mugs, une émission télé a même été lancée au Royaume-Uni sur Sky One et naturellement les tenants du business du Sudoku se frottent les mains.

Alors Sudoku par ci, Sudoku par là... Mais ras le cul surtout !

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jeudi 5 janvier 2006

80x15

80 pixels de large sur 15 pixels de haut, c'est le format inamovible de ce que l'on appelle les boutons Antipixel.

Nous sommes fin 2002 lorsque Jeremy Hedley, désappointé de ne pas avoir pu trouver sur le web un picto 'W3C Compliant" à son goût, décide de se lancer dans la création de sa propre série de boutons. Il les met ensuite à disposition des internautes sur son blog, le bien nommé Antipixel... Avec le succès que l'on connait !

80x15


Soulignons également qu'une partie de la paternité du format revient à Jason Kottke, le créateur de la police de caractère Silkscreen qui est utilisée sur les boutons Antipixel.

Mais c'est sous l'impulsion des bloggers, qui vont populariser son utilisation, que le format deviendra véritablement un standard incontournable.

Aujourd'hui, ces petites vignettes colorées fleurissent un peu partout sur la toile si bien que certains s'amusent même à les regrouper et à les compiler en ligne. L'une des plus belles collections qu'il m'ait été donné de voir se trouvent sur le site 80x15, un vrai régal pour les yeux !

Et puis, si vous sentez d'humeur (ré)créative, sachez que Luca Zappa propose un excellent outil en ligne permettant d'élaborer en quelques clics ses propres petits boutons...

» Antipixel
» galerie 80x15
» 80x15 Brilliant Button Maker

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mardi 3 janvier 2006

Podcast n°01 - L'invitation au voyage

Pour ce tout premier opus, je vous ai concocté un mix d'un peu plus d'une heure de musique new age et electronica. L'idéal pour démarrer cette année 2006 tout en douceur...

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