jeudi 29 mars 2007

Big brother is watching you !

De la belle ouvrage que cette animation de 4mn réalisée par David Scharf, un étudiant allemand en arts graphiques. Il y pointe avec véhémence et parfois avec une certaine naïveté les dérives des états sécuritaires (notre Nicolas national y apparaît d'ailleurs en bonne place !).

Le message est simple et efficace et là où il perd en complexité politique, le film gagne en pédagogie.


Big Brother State

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mardi 27 mars 2007

May the Force be with you

Après quelques mésaventures viralo-informatiques, le blog devrait enfin pouvoir reprendre son cours normal...

Pour se remettre en jambe, une petite incursion au pays des "fan films" avec le second opus des aventures de Ryan vs Dorkman.

Ryan Wieber et Michael Scott, deux étudiants fondus de l'univers de Star Wars, avaient déjà fait parlé d'eux sur la toile à l'occasion d'un premier fan film où ils se livraient un combat échevelé armés de sabre laser, arme fétiche du chevalier Jedi. Ce premier opus est vite devenu un véritable petit phénomène sur Google Video et Youtube.

Trois ans plus tard, les 2 compères remettent donc ça mais avec des moyens plus conformes à leurs ambitions : un vrai lieu de tournage, des chorégraphies de combats plus travaillées, une bande son originale. Même si le côté amateur subsiste, l'effet visuel des sabres reste suffisamment impressionnant et hypnotisant pour tenir le spectateur en haleine.

Alors, certes, on pourra regretter l'absence totale de scénario (en même temps, c'est un simple combat...) et trouver l'ensemble un peu longuet mais il faut tout de même reconnaître que ces 2 là savent faire partager avec talent leur passion pour Star Wars. ;-)


Ryan vs Dorkman

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lundi 19 mars 2007

Morning Fall

A découvrir, cet excellent court métrage d'Edward Mc Ginty, étudiant de l'université de Columbia.

Au petit matin, un homme se réveille au bord d'une route de campagne, blessé et confus après un accident de moto...

Morning Fall

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jeudi 8 mars 2007

Evidence

Malin comme tout ce court métrage du réalisateur Godfrey Reggio construit à la façon d'un film à suspens et merveilleusement soutenu par la musique "Façades" de Philipp Glass.

Ils ont les yeux écarquillés, le regard dans le vide et la bouche entrouverte... Quel événement terrible a pu frapper ses enfants hébétés ? Réponse à la fin du film...

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vendredi 2 mars 2007

300 : le film

Je ne sais pas pour vous mais, en ce qui me concerne, je suis assez impatient de voir ce que donnera l'adaptation sur grand écran du comic de Franck Miller.

Les images dévoilées dans la bande annonce sont en effet fort alléchantes et paraissent extrèmement fidèles à l'univers du comic book.

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jeudi 23 novembre 2006

Effeuillage au format jpg

A l'occasion de la sortie du second coffret DVD de l'excellentissime magazine Strip tease, l'éditeur s'est offert une bien belle opération de marketing viral.

» http://www.tonstrip.com/

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mercredi 20 septembre 2006

Prison Break online

Comme vous le savez sans doute déjà la première saison de l'excellente série "Prison Break" est actuellement diffusée sur M6. Même si certains n'y voient (injustement) qu'un erzatz survitaminé de "24", même si le doublage en français laisse franchement à désirer, même si M6 a cru bon de devoir remplacer la musique du générique original par un morceau de rap insipide, il serait dommage de bouder notre plaisir de pouvoir suivre les aventures carcérales du "so sexy" Michael Scofield.

Aux Etats-Unis, c'est la saison 2 intitulée "Manhunt" qui est en cours de diffusion. La sortie aux US du coffret DVD de la première saison a donné lieu à la mise en ligne d'un site web très bien fichu et qui retranscrit à merveille l'atmosphère oppressante de la série.

» http://www.prisonbreakdvd.com/

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mercredi 10 mai 2006

On dirait le Sud...

il faut absolument voir ça :
http://www.searchingforthewrongeyedjesus.com

Réalisé par Andrew Douglas, ce film est un road movie fascinant, véritable plongée au coeur du Sud des Etats-Unis.

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mardi 28 mars 2006

Prison Break, le deuxième effet Kiss Cool

Prison Break
Prison Break, une bonne pioche pour la Fox

Cette nouvelle série dont la diffusion a débuté en catimini fin août 2005 s'est révélée être l’une des plus belles réussites de la rentrée sur les networks US . Le 28 novembre dernier, le show, diffusé sur la Fox, réalise même sa meilleure audience avec 12,1 millions de téléspectateurs. Prévue initialement pour s'étaler sur 13 épisodes, cette première saison bénéficiera finalement d'une copieuse rallonge de 9 nouveaux épisodes soit 22 épisodes au total pour cette première livrée...


L'histoire en quelques lignes :

Condamné à la peine de mort pour le meurtre du frère du vice-président (des Etats-Unis), Lincoln Scofield (Dominic Purcell, que l'on a pu voir dans la série "John Doe") attend désormais son exécution dans le couloir de la mort de la prison de haute sécurité de Fox River. Ayant épuisé tous les recours légaux et intimement persuadé de l'innoncence de son frère, Michael (Wentworth Miller), un ingénieur d’étude surdoué, va tout mettre en oeuvre pour organiser l'évasion de Lincoln. Son plan, d'une extrème méticulosité, il va devoir le mettre en application dans l'enceinte même de la prison et organise un simulacre de braquage raté dont l'unique but est de lui permettre de se retrouver incarceré auprès de son frère. Dès lors, Michael peut commencer à dérouler les étapes de son plan une à une. Pendant ce temps, hors des murs de Fox River, la résistance s'organise également. Veronica Donovan (Robin Tunney), avocate et ex-petite amie de Lincoln, décide de reprendre toute l'enquête à zéro dans l'espoir d'apporter la preuve de l'innoncence de Lincoln. Une chose est sûre : à l'intérieur comme à l'extérieur de la prison, c'est une véritable course contre la mort qui vient de débuter...

Alcatraz façon Jack Bauer

Annoncé comme un subtil mélange des genres entre "Oz" et "24 Heures Chrono", Prison Break nous offre une plongée en aphnée au coeur de l'univers confiné des prisons de haute sécurité américaines. Violence, racisme, chantage et corruption constituent le lot quotidien des détenus de Fox River. Le rythme de la série est extrèmement soutenu et le suspense intense. On appréciera également la justesse du casting et notamment celui des co-détenus, particulièrement savoureux, même si certains pourront les juger à la limite de la caricature. L'alternance des scènes d'intérieur et d'extérieur offre heureusement quelques respirations indispensables au téléspectateur qui se retrouve souvent au bord de la crise de claustrophobie . Ces scènes hors des murs de la prison participent à l'équilibre général du show en même temps qu'elles font progresser avantageusement l'intrigue.

Prison Break, le show ultime ?

Même si cette série créée par Paul Scheuring (que l'on retrouvera également aux manettes de X-MEN 3) est une franche réussite, elle pèche parfois par excès de sensationnalisme. A force de multiplier les cliffhangers à l'intérieur d'un même épisode, la série donne des allures de manège à sensation où le spectacle et l'envie d'en mettre plein les yeux prennent ouvertement le pas sur la cohérence de l'histoire. On pourra également regretter que certaines ficelles tirées par les scénaristes soient aussi épaisses et s'accompagnent souvent de nombreuses invraisemblances (des cabines de téléphone en libre accès dans un cour de prison ??). Cet excès de générosité s'explique sans doute par l'impérieux besoin de tenir le spectateur en haleine chaque semaine tout en s'assurant des audiences confortables. Difficile enfin de savoir comment va évoluer le show à l'issue de la première saison (les créateurs parlent déjà de cinq saisons !!!).

Mais, ne boudons pas trop notre plaisir car Prison Break n'en demeure pas moins une série d'excellente facture, inventive et qui saura vous tenir en haleine pendant de nombreuses semaines. Cette série est inédite en France pour l'instant mais M6 a récemment annoncé qu'elle en avait acquis les droits. Une diffusion est annoncée pour la rentrée 2006. Patience...

Deux petits liens pour terminer :

» site officiel de la série
» fan site francophone

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jeudi 26 janvier 2006

Vous plaisantez, monsieur Tanner

Vous plaisantez, monsieur Tanner Après "Une Vie française", roman à grand succès (plus de 400.000 exemplaires vendus) et pour lequel il avait été récompensé par le prix Fémina en 2004, Jean-Paul Dubois nous revient avec "Vous plaisantez, monsieur Tanner" un roman dont le sujet, certes plus léger, ne manquera d'inspirer tous ceux, qui, un jour, ont eu affaire à des "professionnels" du bâtiment.
On y fait donc la connaissance de Paul Tanner, un documentariste animalier dont l'existence paisible va prendre des allures de cauchemar éveillé lorsqu'il va se mettre en tête de restaurer une vieille bâtisse familiale dont il vient juste d'hériter. Obligé de vendre sa propre demeure pour financer les travaux de rénovation de ce véritable petit palais, il va lentement prendre la mesure de l'inextricable guépier dans lequel il s'est fourré de son plein gré.

A la vue des devis faramineux qui lui sont présentés par des maîtres d'oeuvre "souvent plus habiles à faire valser les chiffres que la truelle", Tanner se voit contraint de s'aventurer sur les terres marécageuses du travail au noir . Mettant sa vie entre parenthèse quelques mois afin de prendre en charge une partie des travaux et de superviser le reste, Tanner va alors entreprendre un long chemin de croix. Couvreurs dégénérés, électriciens faux dévots déjantés, terrasier indélicat, plombier pataud et peintre en bâtiment râté se succéderont ainsi sur ce chantier qui prendra rapidement des allures de naufrage.

Véritable chronique du désordre absolu et de la folie ordinaire, ce livre, construit sous forme de chapitres très courts, rassemble une galerie de portraits particulièrement savoureuse. J'ai littérallement dévoré les quelques 200 pages du roman... L'humour féroce et le style incisif de Dubois font mouche à chaque page à coup de mots fleuris, de métaphores inventives et de digressions étonnantes.

Ce livre rafraichissant est à mettre d'urgence entre toutes les mains et surtout entre celles de ceux qui auraient un projet de rénovation en vue !

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mardi 17 janvier 2006

Le Blog de Max

J'ai lu le blog de Max.

Ecrit par un auteur anonyme et soucieux de le rester, ce roman est une chronique au vitriol de la vie de bureau.
Le blog de Max Je dois confesser tout d'abord qu'avant de parcourir les quelques 200 pages du livre, j'ignorais tout de l'existence du blog « le journal de Max » qui avait présidé à la création de ce roman. Bien que n'habitant pas dans un endroit particulièrement reculé, disposant encore de toutes mes facultés intellectuelles (ou presque) et équipé des moyens de communication les plus aboutis, j'avoue être passé totalement au travers de l'engouement qu'a pu susciter ce blog et son auteur. Pénitence...
Pour revenir au roman, j'ai trouvé le style alerte et décapant. La plume est habile, acérée à souhait et l'ironie côtoie l'humour pour un résultat particulièrement jouissif... Bref, j'avoue avoir pris grand plaisir à suivre les tribulations de Max et de son pote Gégé, l'ayatollah des sites pornos organisant la résistance pour déboulonner Megaman et son armée de clones.

J'ai également parcouru quelques blogs qui parlaient du livre. Il est surprenant de constater à quel point Max, son blog et son roman déchaînent les passions. Certains ont cru déceler derrière cette écriture au style affirmé, une plume de talent, d'autres parlent d'un fort joli coup marketing, d'autres encore hurlent à la manipulation et évoquent un détournement en règle du phénomène "blog" au profit d'intérêts personnels et bassement mercantiles. Bref, adulé ou détesté, Max a mis le microcosme de la blogosphère en ébullition. Mais au delà des péripéties qui ont jalonné sa création et du déferlement médiatique qui a entouré sa sortie, ce roman mérite qu'on s'y attarde parce que... c'est tout bêtement un bon roman, bien moins immoral et bien plus subtil que son sujet pourrait le laisser penser !

Perché tout là haut sur son fil, Max le funambule, en équilibre instable, laisse deviner, derrière ses agissements subversifs et son cynisme de façade, un être égaré, en souffrance, voyageant entre le merveilleux et le pathétique, tentant désespérément de s'accrocher aux dernières parcelles d'humanité qui se présentent à lui pour rester en vie, tout simplement...

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vendredi 9 décembre 2005

Lost in Lost

La série "Lost", produite par abc, restera sans conteste l'une des plus originales et des plus addictives qu'il m'ait été de voir au cours de ces quinze dernières années.

Lost in Lost


Et je suis loin d'être le seul à le penser. Aux Etats-Unis, la série fait un énorme carton, la première saison a, chaque semaine, tenu en haleine près de 17 millions de spectateurs avec des pointes à 23 millions pour certains épisodes !

Les raisons d'un succès attendu
Il faut dire, que dès le départ, « Lost » avait su réunir tous les ingrédients pour séduire : un créateur audacieux, J.J. Abrams (Alias) entouré de jeunes (30 ans de moyenne d'âge) scénaristes de talent dont Damon Lindelof (qui a notamment travaillé sur les séries « Preuve à l'appui » et « Nash Bridges »), un casting rusé, un bon pitch, un mélange subtil des genres, un budget record de 70 millions de dollars mais surtout une grande énigme qui sous-tend l'ensemble du show et qui maintient sous pression les fans au fil des épisodes : mais bordel, il se passe quoi au juste sur cette île !?

La construction narrative est très simple mais diablement efficace. Chaque épisode est centré sur l'un des personnages principaux. Des flash-back habilement amenés nous en apprennent chaque fois un peu plus sur le passé tortueux de nos héros. Insidieusement, le procédé fait son œuvre et l'on découvre notamment que même s'ils ne connaissaient pas avant le crash, des connexions plus ou moins directes existent entre les rescapés. On comprend également qu'ils sont tous, à leur manière, hantés par les errements de leur vie passée.

De nouvelles questions viennent ainsi s'ajouter aux étranges phénomènes qui se déroulent déjà sur l'île. La superposition des énigmes, les secrets que dissimulent chacun des personnages et les nombreuses références scientifiques, philosophiques, ésothériques et théologiques permettent finalement à chacun d'y trouver son compte tout en contribuant à brouiller les pistes. Bref, plus on en apprend et moins on en sait ! Et ca marche ! En laissant ainsi chaque semaine les téléspectateurs sur leur faim, Lost engendre la frustation qui elle-même entraîne à très court terme une véritable dépendance.

Diplômé en 2ème saison de Lostologie
Pas de quoi dégoûter les fans qui, bien au contraire, en redemandent. Et lorsque je parle de fans, je devrais plutôt parler d'accros, de drogués de « Lost » (et je sais de quoi je parle !). De gigantesques communautés de "Lost Addicts" se sont constituées sur la toile, des forums entiers sont consacrés aux pérégrinations des 48 disparus du vol 815. Chaque détail du show est ainsi disséqué, passé à la moulinette de ces "docteurs es Lost" : arrêts sur image, captures d'écrans, analyse des dialogues, des interviews des scénaristes et des acteurs, rumeurs de plateau... Tous les moyens sont bons !

D'autant plus que les scénaristes l'ont promis : tous les événements étranges qui se déroulent sur l'île répondent à une explication parfaitement logique. Oui, mais laquelle ?

De quoi mettre en ébullition les neurones des fans. Des dizaines de théories sur ce que sera la grande explication finale du show, ou sur l'origine des fameux nombres gagnants d'Hurley (4-8-15-16-23-42) circulent sur les forums. Quelques pistes ont d'ores et déjà été écartées par les scénaristes eux-mêmes. Il ne s'agit pas d'un rêve et nos héros ne sont ni morts, ni en train d'errer au purgatoire, ils n'ont pas non plus effectué un voyage dans le temps et ne sont pas à la merci d'une quelconque puissance extra-terrestre...

Marketing viral quand tu nous tiens...
Abc, qui a bien saisi la nature quasi irrationnelle de l'engouement suscité par cette série, n'a pas tardé à donner du grain à moudre à tous ces fans. Ainsi, lors de la diffusion de la saison 1, on a pu voir apparaître le très officiel site web de la compagnie aérienne Oceanic Airlines. Celle-là même qui assurait le fameux vol Oceanic 815 entre Sidney et Los Angeles... Sous des apparences très sérieuses, le site est en fait truffé d'énigmes, d'indices, de pages cachées dont raffolent évidemment les fans et qui alimentent un peu plus encore le gigantesque buzz autour du show.

Avec le lancement aux Etats-Unis de la saison 2, un autre site a vu le jour, celui de la très mystèrieuse fondation Hanso. Je n'en dirais pas plus ici pour ne pas déflorer l'intérêt de la saison 2 mais je vous invite à consulter les liens en fin de post si vous voulez en apprendre un peu plus.

La folie est à son comble puisque de certains fans s'amusent eux-mêmes à brouiller les pistes, en allant jusqu'à créer de vrai faux sites en relation avec la série. L'un des plus étonnant est celui du groupe Driveshaft (groupe auquel appartient Charlie Pace, le toxico sympa). Photos de concerts, vidéos clip, paroles de chansons, livre d'or du groupe, press book... Une véritable mine d'or pour les fans du groupe. Sauf que... le groupe en question n'existe qu'au travers de l'univers de Lost !

Et si vous vous y mettiez ?
Comme vous l'avez sans doute compris, on n'a pas fini d'entendre parler de cette série événement. Il semble par ailleurs que les créateurs aient suffisamment de matière pour maintenir l'intérêt du show pendant 4 à 5 saisons. Si vous n'avez pas encore eu la chance de voir le début de la saison 2 (elle devrait être diffusée sur TF1 à partir de Juin 2006), je vous enjoins à ne surtout pas rater le tout début du première épisode de cette 2ème livrée. Une très grosse surprise vous y attend ! Une de plus, me direz-vous !

Et pour ceux qui reviendraient d'un long voyage en Antarctique ou qui viennent juste de sortir d'un coma profond, tout espoir n'est pas perdu puisque l'intégralité de la première saison vient de sortir en coffret dvd et devrait se retrouver au pied de nombreux sapins. Bref, il est toujours temps de vous y mettre et n'oubliez pas qu'un seul épisode suffit pour que la dépendance s'installe !

Quelques liens bien utiles pour terminer :

Forum FR :
http://www.forum-lost.com/

Site FR bien fichu et très complet :
http://lostsite.free.fr/

Forum de référence US (en anglais) :
http://www.4815162342.com/

Excellente source d'infos sur la série (en anglais) :
http://lost-media.com/

Site officiel de la série (en anglais) :
http://abc.go.com/primetime/lost/

Site de la fondation Hanso :
http://www.thehansofoundation.org/

Site de la compagnie aérienne Oceanic Airlines :
http://www.oceanic-air.com

Site de fan (non officiel donc) de Driveshaft:
http://www.driveshaftband.com

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